Editorial

9 juin 2008 par chatenay-malabry

Un an déjà que le président N. Sarkozy, le « candidat de toutes les promesses », gère notre pays. Une année pendant laquelle la situation n’a cessé d’empirer. Mi-mai, nous manifestons pour protester contre le démantèlement de la Fonction publique ; une semaine après nous manifestons pour exiger la protection de notre système de retraite. Pendant ce temps là, le pouvoir d’achat ne cesse de baisser, d’une façon dramatique pour nombre de familles, et l’essence augmente sans entraîner, de la part de nos dirigeants, un effort particulier vers les transports en commun ou vers ceux dont le carburant est indispensable pour aller travailler. Pendant ce temps, la seule réponse du gouvernement aux enseignants, parents, élèves, étudiants en colère est le service minimum ! Et puis que penser du passage en force de mesures facilitant la culture des OGM ? Positive, cette première année ? Difficile de nous le faire croire !

Et dans notre département ? Le printemps de Patrick Devedjian est marqué de nombreux anniversaires le concernant : le 22 mai, celui de sa première année en tant que secrétaire général délégué de l’UMP, le 1er juin, celui de sa première année en tant que Président du Conseil général des Hauts-de-Seine et le 17 juin celui de sa première année de réélection en tant que député de notre circonscription. Ah c’est sûr, avec toutes ces casquettes, Patrick Devedjian sait occuper le terrain, surtout médiatique car pour ce qui est de notre circonscription, il brille surtout par son absence! On est bien loin d’un élu local, proche des gens et de leurs préoccupations. Hormis un député absent, Patrick Devedjian n’est rien d’autre que le gardien du parti et du département du Président de la République. Ces missions sont simples: empêcher quiconque à l’UMP de nuire à Nicolas Sarkozy et appliquer dans notre département la politique ultra-libérale et injuste du Président de la République. Quand on voit le résultat – baisse du pouvoir d’achat, précarisations professionnelle, médicale et sociale – ce n’est pas très reluisant. Mais il commence à déraper : il appelle au démantèlement des 35h, corrigé par le ministre du travail et le Président lui-même. Après le printemps pourrait succéder l’hiver !

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A Châtenay, vous le voyez au fil de ce journal, les élus de l’opposition ont pris leur place et s’engagent pour ce qu’ils ont défendu. Et puis, nous avons voulu renouer avec la tradition d’un journal socialiste d’information. Nous vous donnons de nouveau rendez-vous 5 fois par an pour vous informer sur la vie municipale et sur la vie politique. Nous souhaitons que ce soit un lien entre tous, que ce soit un outil de communication et de concertation. Vous en trouverez le prolongement sur nos sites, encore plus facilement interactifs. Je vous donne donc rendez-vous après la rentrée, dans ce journal.

Michèle Canet
http://michele-canet.parti-socialiste.fr

Vos élus au Conseil municipal

9 juin 2008 par chatenay-malabry

photo-mc.png1// Michèle Canet

Elue Conseillère générale de Châtenay-Malabry en 1998, j’ai la chance de présider le groupe socialiste à cette assemblée départementale et y siège à la commission de la culture (ainsi qu’au syndicat mixte de Châtenay, aux CA des collèges de notre ville, etc…). J’y ai toujours défendu les dossiers concernant Châtenay, dans le seul intérêt de mes concitoyens.

Au Conseil municipal je suis aussi à la commission de la culture.

Comment je vois mon rôle d’élue de l’opposition ? Garants des valeurs de gauche sur lesquelles nous avons été élus, nous devons aussi avoir un rôle constructif pour voter avec la majorité les projets allant dans le sens de l ‘intérêt des citoyens ou pour proposer des projets alternatifs.

Je veux être une élue citoyenne qui travaille pour l’intérêt de tous en tournant le dos à tout ce qui « salit » l’action politique : clientélisme, communautarisme, manque de transparence, désinformation…

omar-dihmani.jpg2// Omar Dihmani

Directeur de Centre social.

J’habite Chatenay Malabry depuis mon adolescence, c’est à dire depuis 35 ans . Mon engagement dans la section socialiste locale correspond à un cheminement personnel et naturel : de l’engagement associatif vers un engagement politique, aux côtés de Michèle Canet et d’un collectif de personnes soucieuses comme moi du développement harmonieux de notre Ville, de nos quartiers, c’est à dire un développement équitable, pour tous nos concitoyens. Mon mandat de conseiller municipal et mon travail seront emprunts de présence concrète sur notre commune, de vigilance, d’écoute, de partage dans un esprit ouvert et respectueux.

sylvie-delaune.jpg3// Sylvie Delaune

Secrétaire générale d’un établissement public de santé.

Habitante du quartier des Mouilleboeufs, c’est mon premier mandat municipal. Mon implication d’une part dans la section locale du parti socialiste et d’autre part en tant que représentante de parents d’élèves m’ont convaincu de la nécessité de m’engager aux côtés de Michèle Canet au service de mes concitoyens châtenaisiens.

Je serai une conseillère municipale d’opposition constructive et vigilante :

  • Je soutiendrai tous les projets qui concourent à faire de notre commune une ville plus démocratique et plus solidaire.
  • Je combattrai la politique de la majorité à chaque fois qu’elle sera marquée par l’injustice, le clientélisme, l’autoritarisme et l’opacité.

barbara-gutglas.jpg4// Barbara Gutglas

Architecte et ingénieur territorial dans une communauté d’agglomération, j’habite le centre de Châtenay-Malabry depuis 30 ans. Mon engagement politique consiste à défendre la « citoyenneté durable » indispensable au développement du même nom, seule garante du respect des droits de chacun et de la dignité de tous.

Je m’opposerai à la politique de droite du « chacun pour soi » et qui étale la réussite des forts et qui stigmatise les boucs émissaires : les faibles et les étrangers.

Aux services de tous les châtenaisiens, j’agirai pour protéger la qualité de notre environnement en m’opposant aux opérations immobilières injustifiées.

Agir pour plus de justice sociale et pour les Droits de l’Homme sont aussi les éléments majeurs de mon engagement militant, je défendrai les services de proximité qui sont les garants d’une cohésion sociale.

Michèle Canet présente l’action du groupe socialiste au Conseil général des Hauts-de-Seine

9 juin 2008 par chatenay-malabry

en-seance-reduit.jpgA l’issue des élections cantonales de mars 2008, les Hauts-de-Seine restent stables du point de vue des grands équilibres au sein de l’assemblée départementale. Néanmoins, ce qui s’est passé dans le pays, et les exigences qui se sont exprimées dans les urnes, valent aussi dans notre département.

Ainsi sur les 45 élus de notre assemblée, au conseil général, 15 appartiennent à la gauche, mais la vérité est toute autre en pourcentages de voix. La droite départementale ne peut donc se prévaloir aujourd’hui d’une approbation, sans remise en question, de sa politique et de ses choix.

Or, de C. Ceccaldi-Raynault à I. Balkany, sans oublier le retour de P. Pemezec et l’arrivée de J. Sarkozy, c’est une droite souvent arrogante, dominée par une UMP hégémonique, qui règne au Conseil général et dont les orientations et les choix politiques font fi des nécessaires solidarités.

Le budget 2008, qui vient d’être adopté, illustre parfaitement la priorité donnée par P. Devedjian, nouvellement réélu à la présidence du Conseil général, et par sa majorité aux actions « vitrines », telles le développement du quartier d’affaires de la Défense, le Très Haut Débit ou encore la Vallée de la Culture, au détriment des investissements de proximité et des priorités en faveur de la majorité des alto-séquanais tels l’emploi, le logement, l’action sociale, les crèches ou encore la santé.

Le groupe (6 élus socialistes et un élu vert) que je préside dans l’assemblée départementale s’oppose fortement, mais de façon constructive aux décisions idéologiques de la majorité départementale, en formulant toujours des contre-propositions concrètes et justes pour répondre aux véritables besoins et attentes de tous les habitants des Hauts de Seine.

Un groupe qui s’oppose. Quelques exemples de mesures que nous avons combattues et dénoncées :

  • la suppression des bourses départementales aux étudiants,
  • la suppression récente de « Parcs en sports » (dispositif en direction des jeunes qui ne partent pas en
  • vacances),
  • le recours à des prestataires privés (Manpower, puis Ingéus) pour l’insertion des allocataires du RMI,
  • les dépenses « pharaoniques » : fac privée Pasqua, restaurant Le Ruban Bleu… ,
  • la couverture de la RN 13 à Neuilly, alors qu’il y des priorités à donner aux transports en commun et des quartiers moins favorisés à protéger des nuisances
  • le doublement de la RD 7,
  • le manque de transparence dans la gestion de la SEM Coopération 92,
  • le désengagement du Département dans les actions de prévention et de santé publique,
  • la baisse des crédits pour les clubs de prévention,
  • la suppression ou la baisse des subventions aux associations d’aide et de soutien aux travailleurs migrants et d’aide aux femmes en difficulté.

Un groupe qui obtient des avancées. Au travers de nos interventions en séance, des amendements aux projets de délibérations, ainsi que des vœux sur des questions d’actualité, le groupe défend, propose et obtient des avancées sur les grands dossiers. Quelques exemples de mesures adoptées sur l’initiative du groupe socialiste :

  • Décembre 1999, la mise en place d’un double jeu de manuels scolaires pour les élèves de 6ème et de 5ème (poids des cartables).
  • Mars 2000, adoption d’un vœu socialiste de principe demandant à privilégier le transport par voies fluviales des déchets à incinérer.
  • Juin 2000, adoption du quotient familial dans les cantines des collèges.
  • Avril 2001, adoption de l’amendement socialiste visant à assurer l’intégration des enfants handicapés dans les structures collectives d’accueil de la petite enfance.
  • Juillet 2005, extension de l’allocation BéBéDom 92 aux parents ayant recours à une assistante maternelle (un des exemples s’il en était besoin, de l’expérimentation que N. Sarkozy a menée dans notre département).
  • Mars 2005, extension de la gratuité de la carte améthyste (carte de transport) aux veuves d’anciens combattants dès l’âge de 60 ans.
  • Décembre 2005, création d’une Maison de l’Adoption.
  • Mars 2006, adoption de l’amendement socialiste visant à augmenter les crédits destinés aux aménagements des transports en commun pour les personnes à mobilité réduite (1 million d’euros au lieu des 150 000 prévus !)
  • Novembre 2007, adoption du vœu socialiste pour des aménagements de sécurité de la voirie départementale.
  • Mars 2008, rétablissement de la subvention à des associations (Asti, Femmes solidaires..) et reprogrammation de « Parc en sports » au budget 2009.

Un groupe qui propose. Voici quelques-unes des propositions destinées à améliorer la vie des habitants des Hauts-de-Seine que nous défendons et que nous continuerons à promouvoir :

  • la réduction des inégalités sociales et territoriales dans notre département,
  • la lutte contre les exclusions,
  • la priorité donnée au logement social innovant et de haute qualité environnementale,
  • l’égalité des chances pour tous les collégiens (ex : un ordinateur pour chaque collégien)
  • l’accès au sport et à la culture « partout et pour tous »,
  • un véritable partage de la voirie départementale en faveur des transports en commun et des circulations douces,
  • le renforcement de la prévention spécialisée…

Parallèlement chaque conseiller général travaille pour son canton : bien sûr j’ai voté, sans exception aucune, toutes les subventions obtenues pour Châtenay-Malabry. Je suis très attentive aux besoins des collèges de notre ville (je siège dans leurs conseils d’administration), au syndicat mixte étant la seule élue de gauche à y siéger.

Je suis aussi déterminée à participer et à faire participer la population à la réflexion sur l’élaboration du projet de tramway prévu par le conseil général qui reliera la Croix de Berny à l’hôpital Béclère en passant par l’avenue de la Division Leclerc.

N’hésitez- pas à consultez le site :
http://michele-canet.parti-socialiste.fr
ou à me contacter pour tout ce qui concerne le Conseil général, au 06 81 69 21 35 ou 01 47 29 32 20

Michèle Canet, Conseillère générale de Châtenay-Malabry